OP ZE VLAAMS
Chansons en langue régionale flamande pour les petits.... et les grands...
Avec quelques chansons plus particulièrement destinées aux enfants, ce nouvel "OP ZE VLAAMS" fait découvrir ou redécouvrir d'autres voix et d'autres artistes.
« Mais pourquoi écrire des chansons en dialecte ?? »
-Parce que ce dialecte, cette langue, celle des flamands de France, c’est ma langue maternelle, et en tant que telle, elle a une âme qui ne ressemble à aucune autre…
… Mais pour oser les faire connaître, il aura fallu l’exemple de Jean-Noël Ternynck, les encouragements discrets mais fermes de Jeanne Labaere : « Cest bien ce que tu écris, et çà, c’est du flamand de chez nous.. », la complicité et le soutien de longue date du musicien Joël Devos, : « C’est simple, mais ce n’est peut-être pas si évident que çà de faire simple… », l’aide d’artistes comme Jacques Yvart : « Ne fais pas la chanteuse, vis ce que tu chantes… » et Gérald Ryckeboer , un magicien : « Tiens, je mettrais bien une cornemuse sur les sorcières, autrefois, c’était l’instrument du diable ». Ce qu’il a fait, et le résultat est … magique…
Edmonde
Merci à tous, Alain, Albert, Gérald, Christine, Michèle, Pascal, Stintje, José, olivier...
Raymond Declerck, dit Klerktje, dont la langue maternelle était notre Flamand dialectal, et Joël Devos, son neveu guitariste, ont formé en 1981 un duo qui a sillonné la Flandre des deux côtés d’une frontière qui pour eux n’existait pas.
A l’occasion du 1er anniversaire de la disparition de Klerktje, l’association SOS BLOOTLAND dont il fut le président fondateur, a souhaité rééditer sous forme de CD la cassette qu’elle avait produite en 1995.
Sur le CD vous pourrez écouter : me zyn in vlaenderen, le fameux Pot-Pourri , Nee’w we goan nus vlams nie laot’n et biens d’autres.
'Guérir en Flandre' est une tentative de description anthropologique de ces thérapies traditionnelles de notre région dont l'origine se perd dans la nuit des temps.
Ces thérapies ont marqué nos histoires personnelles en déterminant parfois même le choix de certains de nos prénoms. Elles laissent encore des traces dans notre environnement culturel et religieux...
LIEDJES VAN DE ZEEMANS VAN VLAENDEREN
CHANTS DE MARINS DE FLANDRE
( vol 1 )
Note des traducteurs : « Nous avons été confrontés à un double problème :
- d'une part, tenter de rendre compréhensible aux Flamands de chez nous des textes soit trop anciens, soit néerlandisés, tout en protégeant la forme et en respectant la rime
- d'autre part, en ce qui concerne les adaptations en français, il a souvent fallu trouver un compromis entre la traduction littérale et la traduction littéraire. Cela nous a parfois amené pour garder le sens et l'esprit des textes, à utiliser des tournures proches du parler dunkerquois que du français académique. »
LIEDJES VAN DE ZEEMANS VAN VLAENDEREN
CHANTS DE MARINS DE FLANDRE
( vol 2 )
Dunkerque, cité de Jan Bart, a été longtemps un port de corsaires. Ce fut aussi le centre d'une activité spécifique de pêche à la morue d'Islande. Ces deux composantes de son histoire ont marqué la ville de façon indélébile et y sont toujours vivante, notamment par et dans le Carnaval.
Bien que la création du groupe ait eu pour but de privilégier le répertoire maritime flamand, plus particulièrement de Flandre française, et surtout de la région dunkerquoise, un objectif plus large en est le moteur : la sauvegarde, ou tout au moins le témoignage, d'une culture locale très riche et d'une langue considérée par les linguistes comme l'un des dialectes flamand les plus anciens, le plus proche du flamand du XVIème siècle. Cette langue, notre langue maternelle, est en voie de disparition définitive de par les bienfaits du jacobinisme centralisateur dont les effets se font hélas encore sentir, comme dans d'autres régions de l'hexagone.
Une grande partie du travail du groupe a donc été, tout d'abord, linguistique et a notamment consisté (autant que faire se peut) à rendre compréhensible de ce côté-ci de la frontière des chants trop littéraires pour y être compris aujourd'hui, la langue ne s'écrivant plus depuis la fin du XIXe siècle. C'est une expérience particulière, unique en Flandre.
Le répertoire abordé est surtout constitué du collectage effectué par Charles-Edmond De Coussemacker (milieu XIXe). D'autres pièces, instrumentales ou chantées, proviennent notamment de Jan Bols (fin XlXe) et d'André Dupont, carillonneur à St-Omer à la fin du XVIIIe siècle.
Ces thérapies ont marqué nos histoires personnelles en déterminant parfois même le choix de certains de nos prénoms. Elles laissent encore des traces dans notre environnement culturel et religieux...
LIEDJES VAN DE ZEEMANS VAN VLAENDEREN
CHANTS DE MARINS DE FLANDRE
( vol 1 )
Note des traducteurs : « Nous avons été confrontés à un double problème :
- d'une part, tenter de rendre compréhensible aux Flamands de chez nous des textes soit trop anciens, soit néerlandisés, tout en protégeant la forme et en respectant la rime
- d'autre part, en ce qui concerne les adaptations en français, il a souvent fallu trouver un compromis entre la traduction littérale et la traduction littéraire. Cela nous a parfois amené pour garder le sens et l'esprit des textes, à utiliser des tournures proches du parler dunkerquois que du français académique. »
LIEDJES VAN DE ZEEMANS VAN VLAENDEREN
CHANTS DE MARINS DE FLANDRE
( vol 2 )
Dunkerque, cité de Jan Bart, a été longtemps un port de corsaires. Ce fut aussi le centre d'une activité spécifique de pêche à la morue d'Islande. Ces deux composantes de son histoire ont marqué la ville de façon indélébile et y sont toujours vivante, notamment par et dans le Carnaval.
Bien que la création du groupe ait eu pour but de privilégier le répertoire maritime flamand, plus particulièrement de Flandre française, et surtout de la région dunkerquoise, un objectif plus large en est le moteur : la sauvegarde, ou tout au moins le témoignage, d'une culture locale très riche et d'une langue considérée par les linguistes comme l'un des dialectes flamand les plus anciens, le plus proche du flamand du XVIème siècle. Cette langue, notre langue maternelle, est en voie de disparition définitive de par les bienfaits du jacobinisme centralisateur dont les effets se font hélas encore sentir, comme dans d'autres régions de l'hexagone.
Une grande partie du travail du groupe a donc été, tout d'abord, linguistique et a notamment consisté (autant que faire se peut) à rendre compréhensible de ce côté-ci de la frontière des chants trop littéraires pour y être compris aujourd'hui, la langue ne s'écrivant plus depuis la fin du XIXe siècle. C'est une expérience particulière, unique en Flandre.
Le répertoire abordé est surtout constitué du collectage effectué par Charles-Edmond De Coussemacker (milieu XIXe). D'autres pièces, instrumentales ou chantées, proviennent notamment de Jan Bols (fin XlXe) et d'André Dupont, carillonneur à St-Omer à la fin du XVIIIe siècle.